Un père protecteur isolé de sa fille

   Je rappelle au passage que ne pas dénoncer,

quand on a un sérieux doute,

c'est  devenir complice et

c'est passible de sanction par la loi.


Dans l'affaire de Marine,

c'est le père qui est puni par la loi,

uniquement pour avoir voulu protéger sa fille

légalement


Il subit l'acharnement de la justice,

agressions, pression sur ses avocats,


L'ASE COMPLICE AVEC SES MENSONGES,

ET SES MAGOUILLES, TROMPE LA JUSTICE

ET

ISOLE MARINE DE SON PERE


Les gens sont ennemis de ce qu'ils ne connaissent pas (Imam Ali)

"Qui néglige de punir le mal, le cautionne"

(Léonard DeVinci)

SCANDALE A SAINT-MALO


MARINE N'A PAS GARDE LE SECRET, elle est punie, isolée de son père depuis 2 ans

Victime de graves dysfonctionnements

 

 

 






Thierry NUSS  aurait-t-il pris, d'autorité, les fonctions de juge des enfants ou des affaires familiales ???






Thierry NUSS Site Officiel de la Commune de Saint Père Marc en Poulet

( mailto:mmmmcontact@ville-saint-pere.fr)



 


 Sur la seule et unique décision de Thierry NUSS, simple responsable au sein de l'association : " Le Goëland", Marine 6 ans ne peut plus voir son père depuis plus de 2 ANS

 

Or, selon les dispositions de l' Article 375-6 du Code Civil

En vigueur depuis le 24 Juillet 1987
Modifié par Loi n°87-570 du 22 juillet 1987 - art. 23 () JORF 24 juillet 1987.

Seul le juge qui a rendu la décision d'assistance éducative peut y revenir à la demande

soit des deux parents, soit d'un des deux parents, soit du service à qui l'enfant a été

confié.

 

 

Scandale à Saint Malo


Le Scandale se passe au sein de l'Association " Le Goéland " où Monsieur Thierry NUSS exerce la fonction de chef de service.
La petite Marine 6 ans s'est plainte à son père d'avoir fait l'objet de mauvais traitements dans la famille de son ex-épouse.
Le père de la petite Marine (Monsieur B.) a effectué un signalement aux autorités en charge de ce genre d'affaire.
Les autorités ont estimé que la petite Marine n'avait pas dit la vérité et ont décidé en conséquence de restreindre au maximum le droit de visite du père de la petite Marine.
C'est dans ces circonstances, que par décision du 20 décembre 2007, le Juge aux affaires familiales (Madame Olivia JEORGER - GAC) a décidé que la petite Marine ne pourrait plus désormais voir son père qu'une fois pas mois pendant 3 heures, au centre " Le Goéland ".

La situation est très étonnante, le père de la petite Marine (Monsieur Pascal B.) a signalé aux autorités que sa fille se plaignait de mauvais traitement dans la famille de son ex-épouse et c'est lui qui est sanctionné par une restriction quasi totale de son droit de visite.

Mais encore, c'est sans compter sur l'intervention du chef de service de l'Association " Le Goéland ", Monsieur Thierry NUSS qui manifestement se croit tout permis.


En effet, par une lettre du 8 mars 2009, Monsieur Thierry NUSS a porté à l'encontre de Monsieur Pascal B. des accusations qui constituent des dénonciations calomnieuses :
- accusation portant sur la tenue de propos injurieux envers la mère de sa fille ;
- accusation d'avoir mis en relation téléphonique sa fille et sa grand mère ;
- accusation d'avoir pris des photos de sa fille. ( photo ci dessus)

En conséquence de quoi, Monsieur Thierry NUSS qui manifestement ne doute de rien, à cru pouvoir priver depuis plus de 2 ANS la petite Marine de la possibilité de voir son père.



.
Chacun comprendra en regardant la photo ci-dessus, prise à l'Association " Le Goéland " que Monsieur Thierry NUSS manque pour le moins de bienveillance, et surtout d'objectivité.

En quoi, le fait pour un père de prendre en photo sa fille de 6 ans devant une boite de crayons de couleur, peut-il constituer un " crime " qui autoriserait telle personne en charge d'une mission de service publicNUSS) de priver ce père de voir sa propre fille et ce conformément à ce qui est prévu par une décision de justice. (Thierry

 

En effet, par décision de justice, le juge aux affaires familiales a prévu que Monsieur Pascal B ne pourrait rencontrer sa fille que 3 heures par mois à l'association " Le Goéland ", sans aucune motivation valable.
Monsieur Pascal B. n'a commis aucun crime, aucun délit, il a simplement signalé que sa fille se plaignait de mauvais traitements dans la famille de son ex-épouse.


Il est depuis plus de 2 ANS totalement privé de la possibilité de voir sa propre fille à cause de la décision manifestement illégale de Monsieur Thierry NUSS.

Il s'agit d'une situation totalement intolérable dans une société démocratique.

En tous cas les rangs sont serrés du côté de la belle famille. Le grand père paternel est très proche des magistrats
et avocats du secteur puisqu'il est expert.


Nous savons, par le rapport de Sophie COIGNARD, que beaucoup de magistrats, avocats et experts, sont francs maçons.
L'établissement géré par l'association "Le Goëland" a été financé par le LION'S CLUB, qui comme chacun sait, est la vitrine des franc maçons.

N'y aurait-il pas, effectivement, une espèce de collusion pour tenter de cacher des faits graves perpétrés par l'oncle, sur la fillette.
De toutes manières les faits, décrits par la pauvre enfant, sont tout à fait éloquents.
Ils sont confortés par des témoignages très sérieux, venant de maîtresses d'école, de médecins et de psychiatres.

Mais les violences ne se seraient pas arrêtées là, puisque le grand-père pour sauver "l'honneur" de son fils, mais aussi et surtout le sien ( !!!)

aurait tenté de faire rentrer dans le crâne de la fillette, à coup de poing, qu'il fallait
qu'elle se taise !!!!!!!!!!!!


Il semblerait, pour s'assurer du silence de l'enfant, que les visites du père devaient être réduites au strict minimum,
à savoir 3 heures par mois!!!!!!
Et pourquoi pas les annuler, complètement.
Cette opération est revenue au "bon" Thierry NUSS, qui s'est investi, pour l'occasion : juge des enfants.

 

Le plus grave étant, qu'on n'hésite pas à sacrifier, DEPUIS 4 ANS

je dis bien : sacrifier, une petite fille de 8 ans, malgré des

souffrances physiques et morales insurmontables, qu'elle gardera toute sa vie.

 

 

 



Le Président du TGI de DINAN (Monsieur Patrick CHEVRIER), récusé en début

d'audience, refuse de se déporter, il annonce " je passe en force " !

web stats



Monsieur Patrick CHEVRIER
Président du Tribunal de Grande Instance de DINAN


Le Tribunal de grande instance de DINAN a enfin un président., il s'agit de Monsieur Patrick Chevrier.

En effet, le Tribunal de Grande Instance de DINAN est resté plusieurs mois sans président, durant cette période c'est Madame Claire SOURDIN qui a assuré l'intérim.

Cette situation est peut être due au fait que le Tribunal de Grande Instance de DINAN va bientôt fermer à cause de la modification de la carte judiciaire.

Le Tribunal de Grande Instance de DINAN siège dans une bâtisse très ancienne qui date de plusieurs siècles et qui ne correspond peut être plus aux exigences contemporaines.

C'est dans ces circonstances particulières que Monsieur Patrick CHEVRIER a été nommé Président du Tribunal de Grande Instance de DINAN.

Monsieur Patrick CHEVRIER a été nommé par le Conseil Supérieur de la Magistrature fin 2008, mais n'a pu rejoindre le Tribunal de Grande Instance de DINAN que début 2009.

Le Président Patrick CHEVRIER a eu un parcours professionnel " particulier " qui est tout à son honneur.

Avant de devenir Président du " Parlement " de DINAN, c'est à dire le plus haut Magistrat du Tribunal de Grande Instance de DINAN, Monsieur Patrick CHEVRIER a exercé la fonction de vice-président au Tribunal de Grande Instance de Pointe-à-Pitre en GUADELOUPE.

Avant de devenir Magistrat, Monsieur Patrick CHEVRIER a été instituteur en Seine-Saint-Denis.

Dans son discours d'intronisation, Monsieur Patrick Chevrier, a indiqué " J'ai senti le poids de l'histoire. Je me suis rendu compte que le pays de Rance est une réalité. "

Devant l'assemblée des Avocats, des élus et des forces de sécurité, Monsieur Patrick CHEVRIER a su détendre l'ambiance qui était avant son arrivée morose compte tenu de la fusion prochaine du Tribunal de Grande Instance de SAINT MALO et du Tribunal de Grande Instance de DINAN.

L'arrivée du Président Patrick CHEVRIER a été une bonne nouvelle après des mois de siège vide.

Monsieur le Président Patrick CHEVRIER a l'habitude des changements de casquette.

Avant d'entrer dans la magistrature, le Président Patrick CHEVRIER a été contrôleur des impôts et ensuite instituteur, pendant dix ans, en Seine-Saint-Denis.

Le Président Patrick CHEVRIER lorsqu'il était instituteur était en charge des classes " segpa ", ce sont les classes d'enfant en difficulté.

Monsieur Patrick CHEVRIER aurait souhaité devenir directeur d'un institut spécialisé, mais il était las d'attendre un tel poste, alors il a décidé de bifurquer vers la " magistrature ".

Le changement ne fait pas peur à cet homme de 50 ans, Monsieur Patrick CHEVRIER est né au Maroc, il a grandi en Algérie, auprès de parents enseignants en coopération.

Monsieur Patrick CHEVRIER est attaché à « Une certaine idéalisation de l'intérêt général, la volonté de servir les gens ». Ces valeurs lui ont été transmises par ces parents qui étaient enseignants dans la coopération.

C'est cet attachement au " service public " qui fait le lien entre toutes les vies de Monsieur Patrick Chevrier.

Entré en 1995 à l'École nationale de la magistrature, Monsieur Patrick CHEVRIER débute comme juge, placé successivement dans les différents tribunaux de la cour d'appel de Grenoble.

En 2003, Monsieur Patrick CHEVRIER devient juge d'application des peines, avant de s'envoler en 2006, pour le tribunal de Pointe-à-Pitre.

Quelles sont les affaires qui ont marqué la carrière de Monsieur Patrick CHEVRIER ?

A n'en pas douter l'affaire BIGNON / ROY risque de marquer sa carrière.

En effet, le 25 juin 2009, Monsieur le Président Patrick CHEVRIER a tenu audience en qualité de juge aux affaires familiales. L'une des parties (Monsieur Pascal BIGNON) a sollicité la révocation de l'ordonnance de clôture pour pouvoir produire des nouvelles pièces.

Le Président Patrick CHEVRIER a refusé, ce qui est ennuyeux au regard du contradictoire et des droits de la défense.

Aussitôt, et avant le début des plaidoiries, Monsieur Pascal BIGNON a déposé une requête en récusation à l'encontre de Monsieur le Président Patrick CHEVRIER, qui aurait dû se déporter , c'est à dire s'abstenir de siéger et de juger cette affaire (Article 346 du Code de procédure civile).

Tout au contraire, Monsieur le Président Patrick CHEVRIER a refusé de se déporter et à indiquer : " je passe en force ", la décision sera rendue le 10 septembre 2009.

La requête en récusation aurait dû être immédiatement transmise au Premier président de la cour d'appel de RENNES, ce n'est toujours pas le cas depuis plus de 15 jours ! ! !

Que ce passe-t-il donc au Tribunal de Grande Instance de DINAN ?

Le Tribunal de Grande Instance de DINAN est-il en état de quasi insurrection ?

Monsieur Pascal BIGNON va saisir le Ministre de la Justice de cette situation impensable, un magistrat récusé doit immédiatement se déporter (Article 346 du Code de procédure civile) et ne peut en aucune manière dire :


" je passe en force "

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