Plainte contre un Juge du JAF

 

 

Foire aux associations de Montpellier :
Exaction.net rencontre Eric Bruyer, un père de famille qui découvre que son fils de 15 ans aurait déclaré au juge des affaires familiales, Valérie PARENT-MEUNIER, qu'il souhaiterait vivre auprès de sa mère pour mieux assurer sa scolarité.
Une affaire très suprenante puisqu'en effet, l'adolescent n'a jamais déclaré une telle chose !
Monsieur Bruyer s'en explique à notre micro, mais son fils est également prêt à infirmer la déclaration du juge...
Est-il pensable qu'un juge puisse affabuler sur une ordonnance dans le seul but d'attribuer la résidence de l'enfant chez sa mère ?
La question est posée...

 

 

Comme il se doit, "l'entraide magistrale" lave de tout soupçon Madame Valérie PARENT-MEUNIER par une pirouette du procureur: réponse du 15 septembre 2008

En conclusion, il apparaît évident qu'un juge aux affaires familiales peut faire dire ce qu'elle veut à un enfant, elle sera couverte par le procureur de la république, et l'on sait déjà qu'un recours en appel sera à 99% soldé par un échec.
Par voie de conséquence, on ne peut que constater que la parole d'un enfant n'a aucune valeur et que seule la volonté du juge prévaut.

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme:
Article 19: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

en ligne sur www.la-croix.com,

Le journal La Croix révèle cette étude qui fait suite, 10 ans plus tard, au rapport Naves-Cathala de 2000,


  Pierre Naves, l’un des deux auteurs du rapport,

déclare que sur environ 150.000 enfants placés,

la moitié au moins n’auraient jamais dû l’être.

 

 

Tombe la neige passe la justice… 

Si la neige a paralysé la Lorraine en décembre, elle n’a pas empêché tout le monde de travailler. Une avocate vient d’adresser un courrier au bâtonnier de son barreau référent (Nancy) pour dénoncer un dysfonctionnement du tribunal de Briey dont sa cliente, Prescillia, a été victime. Agée de 21 ans, cette habitante de Jarny souhaite récupérer sa fille qui est placée depuis quatre ans. Une audience de jugement en assistance éducative était programmée le 17 décembre dernier mais les fortes intempéries ont rendu impossible le déplacement de la jeune femme et de son conseil devant la juridiction.
« Il y avait vingt centimètres de neige et aucun train ne dessert Briey », rappelle M e Staechelé. Surtout, l’avocate s’était renseignée le matin même auprès du tribunal. Elle avait alors appris que le greffe des mineurs n’était pas joignable et que, de toute façon, les audiences étaient annulées.
Or, les parties ont finalement reçu copie du jugement… statué en leur absence ! « Le juge a reconduit le placement et durci les conditions du droit de visite et d’hébergement, sans nous entendre », s’étonne l’avocate. Qui a fait appel de la décision et soulevé cette nullité. « Les hivers rigoureux vont se multiplier, conclut-elle. J’espère que cette jurisprudence ne deviendra pas la norme. »

Publié le 07/01/2011

 http://www.republicain-lorrain.fr/fr/index.html

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